The aging anesthesiologist: a narrative review and suggested strategiesReport as inadecuate




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Canadian Journal of Anesthesia-Journal canadien d-anesthésie

, Volume 61, Issue 9, pp 865–875

First Online: 02 July 2014Received: 20 January 2014Accepted: 10 June 2014

Abstract

PurposeTo address an aging anesthesia workforce, we review the relevant changes and implications associated with age in order to stimulate discussion at the individual, local, and national levels regarding appropriate changes in practice aimed at protecting patient safety.

Principal findingsIn a 2013 survey of Canadian Anesthesiologists, 22% were aged 55-64 yr, 7% were aged 65-74 yr, and 3% were older than 74 yr. Clinical abilities decline with age, making older anesthesiologists more likely than their younger colleagues to be associated with adverse patient events. Anesthesiologists older than 65 yr in Ontario, Quebec, and British Columbia had 50% more cases involving litigation and almost twice the number of cases involving severe patient injury compared with anesthesiologists younger than 51 yr of age. In the absence of overt deterioration in skills, decisions about reducing activities and retirement are left largely to individuals despite their limited ability to self-assess competence. This state of affairs may contribute to the increased incidence of adverse events and poor patient outcomes.

ConclusionsProvincial regulatory bodies have peer assessment programs to evaluate physicians at random, following a complaint, and at certain ages, but all have limitations. Simulation has been used widely for training and assessment in the aviation industry as well as in automobile driving exams. Simulation can assess crisis recognition and management, which is crucial in anesthesiology and not well assessed by other methods, and could assist elderly anesthesiologists during the pre-retirement phase of their careers. A standardized schedule for winding down would have advantages for physicians, their department, and their patients. A suggested schedule might include no further on-call duties for those aged 60 yr and older, no further high-acuity cases for those aged 65 yr and older, and retirement from operating room OR clinical practice with possible continuation of non-OR clinical or other non-clinical activities, if desired at age 70 yr. These timelines could be extended with satisfactory performance in annual simulation sessions involving assessment and practice in crisis management.

This article is accompanied by an editorial. Please see Can J Anesth 2014; 61: this issue.

Author contributionsAlan Baxter was responsible for the concept of the article. Sylvain Boet wrote the Simulation section. Dennis Reid and Gary Skidmore wrote the Medicolegal section. All authors were involved in the revision of the manuscript prior to submission.

L’anesthésiologiste vieillissant: synthèse narrative et stratégies suggéréesRésumé

ObjectifPour aborder le vieillissement de la population des professionnels en anesthésie, nous passons en revue les changements pertinents et les implications associés avec l’âge, afin de stimuler des discussions aux niveaux individuels, locaux et nationaux concernant des modifications appropriées de l’exercice de la profession visant à protéger la sécurité des patients.

Constatations principalesDans une enquête de 2013 sur les anesthésiologistes canadiens, 22 % d’entre eux étaient âgés de 55 à 64 ans, 7 % étaient âgés de 65 à 74 ans et 3 % avaient plus de 74 ans. Les aptitudes cliniques déclinent avec l’âge, rendant les anesthésiologistes âgés plus susceptibles que leurs plus jeunes collègues d’être associés à des événements indésirables pour les patients. En Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique, les anesthésiologistes âgés de plus de 65 ans avaient 50 % de plus de cas de litige et presque deux fois plus de cas impliquant une complication sévère pour le patient que les anesthésiologistes âgés de moins de 51 ans. En l’absence d’évidence probante de détérioration des habiletés, la décision de réduire les activités et de prendre la retraite est largement laissée aux individus en dépit de leur capacité limitée d’autoévaluation des compétences. Cette situation pourrait contribuer à l’augmentation de l’incidence des évènements indésirables et à des mauvais resultats pour les patients.

ConclusionsLes organismes de réglementation provinciaux ont des programmes d’évaluation des pairs pour évaluer les médecins au hasard, après une plainte, et à certains âges, mais tous ces programmes ont des limites. La simulation a été largement utilisée pour la formation et l’évaluation dans l’industrie aéronautique, de même que pour les examens de conduite automobile. La simulation peut évaluer la reconnaissance et la gestion des situation de crise, ce qui est fondamental en anesthésiologie, et pas très bien évalués par d’autres méthodes; cela pourrait aider les anesthésiologistes plus âgés au cours de la phase de préretraite de leurs carrières. Un plan standardisé de réduction progressive de l’activité aurait des avantages pour les médecins, leurs départements et leurs patients. Un calendrier suggéré pourrait inclure la cessation des gardes pour ceux qui sont âgés de 60 ans et plus, ne plus faire de cas de haute complexité pour les praticiens âgés de 65 ans et plus, et la cessation des activités cliniques en salle d’opération avec la possibilité de poursuivre des activités en dehors des salles d’opération ou d’autres activités non cliniques, si désirées à 70 ans. Ces échéances pourraient être prolongées avec la réussite à des sessions de simulation annuelles impliquant une évaluation et une pratique en gestion de crise.

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Author: Alan D. Baxter - Sylvain Boet - Dennis Reid - Gary Skidmore

Source: https://link.springer.com/







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